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Parasites et prédateurs

  • Sales bêtes

    Ca y est, revoilà les gloutons. 

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    Alors que je me dis que ça ferait le plus grand bien à notre pauvre Terre que l'humanité devienne végétarienne, ces sales bêtes "à cornes", elles, gagneraient à devenir carnivores.

    Au lieu de s'en prendre au pauvre maïs qui n'avait rien fait ni rien demandé à personne, aucune multinationale n'a-t-elle donc songé à bidouiller des escargots OGM, qui mangeraient pucerons, punaises, vers et mouches ? Limaces ?

    Ouch ... cannibalisme, je m'arrête là.

    ... je ne peux m'empêcher de les trouver beaux, néanmoins,

    et jamais je n'en tue un seul ...

    Epargnez les hérissons : pas de granulés bleus. Noyez les limaces, coupez-les en deux, jetez-les au loin (très loin!), mais n'empoisonnez pas Raymond le hérisson par limace interposée.

  • Parasite du spathiphyllum ?

    Dimanche 16/03 : Donc, si j’en crois les commentaires laissés, les « puces » n’étaient en rien menaçantes pour ma plante. Il s’agit donc d’autre chose…

    J’ai jeté la plante, désinfecté le pot, fait une petite prière pour ne retrouver cette maladie dans aucune autre de mes plantes. Merci de m’avoir répondu.

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    Je me suis décidée à me séparer de mon spathiphyllum, ami de longue date.

    Depuis deux ans, ses feuilles se dessèchent, en commençant par la pointe, et ses tiges pendent lamentablement ; je n'ai pas pu en identifier la cause. 

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    Je l'ai rempoté, divisé, laissé tremper pour noyer les éventuels parasites cachés dans les racines. Rien n'y a fait.

    Alors, voilà, je viens de le retirer de son pot pour m'en débarrasser.

    Au fond du cache-pot, un centimètre d'eau stagnante - pas en contact avec les racines, bien à l'abri dans leur pot- , et, à la surface, de petites bestioles blanches, qui flottent et sautent comme des puces.

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    Une idée de ce que cela pourrait être ?

  • Faute de grives ...

    Faut croire que l'automne n'est pas assez clément et n'offre pas assez de nourriture à toutes les bestioles.

    Nous en avons une - non identifiée - qui transporte, de nuit, les chaussures qu'elle trouve. 

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    Et que je te grignote
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    remarquez la préférence pour la chaussure de marque.
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    Mais le caoutchouc, ma foi, ça plaît aussi.
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    "Je te dis que c'est le chien"!
    "Tu ris ? t'as vu la taille des dents du chien ?"
  • Oeufs de gastéropodes

    J'en ai exterminé des centaines, de plus en plus grosses à mesure qu'avançait la saison. 

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    Impossible d'en voir la fin!

     Et voilà le moindre recoin rempli de dizaines d'oeufs.

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    J'ai lu qu'il ne fallait surtout pas les retourner avec la terre, sous peine de leur offir un abri bien protégé du gel, qui augmenterait leurs chances de survie.

    Donc, je les étale sur le sol ; la première bestiole passant par là s'en fera sans doute un festin.

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    Ceux-ci, par contre, je ne sais pas par quel animal ils ont été pondus ...

  • Punaises


      

    Les punaises ne passent pas inaperçues : en plus d'être rouges, elles sont grégaires.

    On les retrouve dans le tas de bois coupé où elles naissent, puis dans un coin ou l'autre du jardin, toujours en groupe. Ici dans le sédum.

    J'ai l'impresion de les entendre râler quand j'arrache la mauvaise herbe qui leur servait d'abri, les obligeant à se déplacer.

  • la mouche de la cerise (2)

    Passé un bon moment à couper les cerises.

    Pas de chance : malgré leur bel aspect, elles étaient toutes infestées par un ver. Et sont pourries en 24 heures.

    Il ne sert donc à rien de croiser les doigts en espérant que les parasites les aient ignorées. Il faut agir!

    Mettre à l'agenda, suffisamment tôt, l'année prochaine, l'achat et le placement d'appats pour les mouches.

    Je n'ai aucune idée de leur efficacité. Mais ça ne peut être pire que ne rien faire.

     

  • La mouche de la cerise

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    L'éclatant mois de juillet 2006 nous avait fourni une quantité énorme de cerises.

    J'avais entrepris des confitures (deuxième essai de toute ma vie : l'année d'avant, j'avais préparé des mirabelles - extraordinairement bon!).

    Horreur : un ver dans chaque fruit!

    Comme je n'avais pas (et n'ai toujours pas) de dénoyauteur, je les avais ouvertes à la main et en avais profité pour retirer cet invité répugnant.

    Et je m'étais dit  "me renseignerai pour éviter ça l'année prochaine".

    Faute de capacités d'organisation (ou d'agenda, ou de disque dur suffisamment performant dans ma petite tête), me revoilà au même point.

    Je me rends compte qu'en fait, il est maintenant trop tard pour lutter : j'aurais dû mettre des appats dans les arbres pour détruire les mouches avant qu'elles aillent pondre ...

    Bah, demanderai aux enfants d'aider : suis sûre au moins qu'aucun d'eux ne mangera de confiture.

  • En guerre contre les limaces

    Est-ce la faute au réchauffement climatique ?

    Tous ceux qui ont la chance de cultiver un jardin s'en plaignent : ces sales bêtes qui détruisent semis et jeunes pousses semblent avoir anormalement proliféré cette année.

    Mes armes favorites : Les pièges à bière, le ramassage à la nuit tombée (dingue le nombre de séries télé que je rate en ce moment)

    Le répulsif : les cendres (faut pas qu'il pleuve, évidemment).

    Taux de réussite élevé. Mais faut croire que la proportion de gastéropodes noyés ou déportés reste faible : je ne vois pas de différence dans la population qui se promène impunément dans mes plates bandes.

    Dernière victime en date : le persil plat! Ratiboisé, bouffé, avalé, détruit jusqu'à la racine.

    Sales bêtes, sales bêtes, sales bêtes.

    Vais finir par les détruire par les moyens barbares auxquels je me suis refusée jusqu'ici :

    Le sel. Les ciseaux. Le feu, comme pour les chenilles processionnaires.

    Ah oui, j'ai vu aussi l'effet répulsif de la bourrache, sur un blog consulté hier (shame on me, j'ai perdu le lien! Ah non, voilà, mon pc a plus de mémoire que moi : untouraujardin.canalblog.com)

    Comme elle s'est allègrement ressemée au milieu des fraisiers, le test sera vite fait : qui mangera les fraises : les limaces ou moi ? A voir dans quelques jours.

  • La colonisation de la gare par les escargots

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    Mes petits escargots ont une deuxième chance : celle d'aller coloniser des terres nouvelles. Je choisis évidemment des terrains non cultivés, histoire de ne pas déplacer le problème chez d'autres. Mon premier choix, quand je manque de courage ou de temps : le déversement dans le chemin qui longe notre petite gare de campagne.

    Les escargots déportés l'année dernière semblent s'y être parfaitement adaptés :  il y en a des centaines sur les barrières en béton!

    Sur la photo : une petite partie de leur nombreuse descendance.

    J'espère qu'il s'agissait d'espèces indigènes et que je ne vais pas me retrouver au tribunal, mise en accusation par l'une ou l'autre association de défense de la nature, pour cause de mise en danger de l'écosystème.

  • Je les ai bien bernés!

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    Photo prise en avril, pendant ce mois d'été avant l'heure.
    Arrosage des plantes en pot à l'arrosoir, équipé de sa pomme.
    Ces deux gastéropodes ont cru que la pluie était arrivée! Et sont sortis de sous les feuilles, espérant faire la fête.
    Raté! Ils ont juste reçu leur billet pour de nouvelles contrées.
    Ils iront manger d'autres plantes que les miennes!